L’estime de soi.

Et ses trois piliers qui sont : l’amour de soi, l’image de soi et la confiance en soi.

Cet amour de soi « inconditionnel » ne dépend pas de nos performances. Il explique que nous puissions résister à l’adversité et nous reconstruire après un échec. Il n’empêche ni la souffrance ni le doute en cas de difficultés, mais il protège du désespoir.

L‘image de soi, ce regard que l’on porte sur soi, cette évaluation, fondée ou non que l’on fait de ses qualités et de ses défauts est le deuxième pilier de l’estime de soi. L’important n’est pas la réalité des choses, mais la conviction que l’on a d’être porteur de qualités ou de défauts, de potentiels ou de limitations. Ceci est très subjectif.

Le troisième pilier de l’estime de soi. La confiance en soi est surtout en lien avec nos actes. Penser que l’on est capable d’agir de manière adéquate et de garder une vision positive de soi, même si l’issue est incertaine. « Je crois en mes compétences ». Elle permet également, d’être plus résistant aux échecs.

(ref : C. André et F. Lelord)

A votre écoute. 🙏 Bernard Cutillas Axens accompagnement.

woman, beach, jump-332278.jpg